La facturation électronique
Recevoir des factures électroniques est obligatoire depuis le 1ᵉʳ septembre 2026. Les émettre le deviendra en septembre 2027 pour les petites structures.
Le cabinet prépare la bascule avec vous ; le choix de la plateforme, lui, vous revient.
Ce que le cabinet prend en charge.
Vos deux échéances
Recevoir des factures électroniques est obligatoire depuis le 1ᵉʳ septembre 2026, pour toutes les entreprises dont l’activité entre dans le champ de la TVA, quelle que soit leur taille. Les émettre l’est depuis la même date pour les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire, et le deviendra le 1ᵉʳ septembre 2027 pour les PME, les TPE et les micro-entreprises. Le cabinet vérifie laquelle vous concerne, et à quelle date.
Le choix de la plateforme
L’émission, la transmission et la réception passent par une plateforme agréée par l’administration. Le portail public ne sert plus d’outil d’échange gratuit depuis l’annonce d’octobre 2024 : il tient l’annuaire des destinataires et centralise les données. Le cabinet compare les plateformes au regard de vos outils actuels et de votre volume de factures, et vous accompagne jusqu’au raccordement.
Les mentions de vos factures
Le format impose des mentions que votre modèle actuel ne porte pas nécessairement. Le cabinet les contrôle sur vos factures avant la bascule, plutôt qu’après un rejet.
Le e-reporting, en plus des factures
La réforme ne porte pas que sur les factures : la loi prévoit aussi la transmission de données de transaction et de données de paiement. Ce qui vous concerne se détermine dossier par dossier.
La décision de la plateforme vous revient.
Le cabinet compare et recommande ; le contrat se signe à votre nom, et c’est votre outil au quotidien.
Une limite à connaître : les dates n’ont pas bougé. Le seul décalage remonte à 2023, décidé par la loi de finances pour 2024. Ce qui a changé, c’est l’architecture : depuis octobre 2024, tout passe par une plateforme agréée, et le portail public n’assure plus l’échange.
Sources — loi n° 2023-1322 de finances pour 2024, art. 91 · loi n° 2026-103 de finances pour 2026, art. 123 · décret n° 2022-1299 du 7 octobre 2022 modifié · décret n° 2026-677 du 27 juillet 2026 · guide de démarrage, impots.gouv.fr · code général des impôts, art. 289 bis, 290, 290 A et 242 nonies A
Vous exercez en libéral, ou vous dirigez une société ?
Vous exercez en libéral
Praticiens de santé
Vos honoraires de soins sont exonérés de TVA : vous n'avez pas à émettre de factures électroniques pour eux. Recevoir celles de vos fournisseurs, par une plateforme agréée, est en revanche obligatoire depuis le 1ᵉʳ septembre 2026.
Vous dirigez une société
Sociétés et indépendants
Vos factures sont concernées dès que votre activité entre dans le champ de la TVA. Le calendrier dépend de votre taille ; le raccordement, de vos outils actuels.
Calendrier, plateforme, transmission : les questions avant la facture électronique.
Qui est concerné par l'obligation de recevoir ?
Toutes les entreprises assujetties à la TVA, quelle que soit leur taille, depuis le 1ᵉʳ septembre 2026. Il n'y a ni seuil ni échéance différée selon l'effectif : l'obligation de recevoir est entrée en vigueur pour tout le monde en même temps. Seule l'obligation d'émettre suit un calendrier par taille.
Le calendrier a-t-il été reporté ?
Non. Le seul décalage remonte à 2023, décidé par la loi de finances pour 2024, et rien n'a bougé depuis. Ce qui a changé, c'est l'architecture : depuis octobre 2024, l'échange passe par une plateforme agréée, et le portail public ne l'assure plus gratuitement.
Le cabinet aide-t-il à choisir la plateforme ?
Oui. Le cabinet compare les plateformes agréées au regard de vos outils et de votre volume, et vous accompagne jusqu'au raccordement. Il travaille souvent avec Pennylane, qui figure sur la liste des plateformes agréées publiée par l'administration. Le contrat se signe à votre nom.
Qui transmet les factures, le cabinet ou moi ?
Selon les dossiers. Certains clients émettent leurs factures eux-mêmes et le cabinet reprend tout le reste ; pour d'autres, le cabinet s'en charge. La répartition s'écrit dans la lettre de mission.
Ce que le cabinet fait aussi.









Vos obligations
Ce qui revient dans les avis.
★★★★★
5/5 sur Google
Excellent cabinet d'expertise comptable ! Samuel est très compétent, toujours disponible et de bon conseil. On sent qu'il s'investit réellement dans les dossiers et qu'il cherche les meilleures solutions pour ses clients. Je recommande sans hésitation.
Cyril Slama
DentisteJe recommande vivement cet expert-comptable ! Toujours disponible, à l’écoute, très professionnel et surtout d’excellent conseil. Il m’a accompagné avec rigueur et clarté dans la gestion de mon projet. Grâce à lui, je suis serein sur toute la partie comptable et fiscale.
Eliahou Bellahsen
MédecinSamuel est expert comptable humain, dévoué pour ses clients, impliqué, à l'écoute pour chacune de vos demandes. Monsieur Assouline est un professionnel de confiance et un allié sérieux pour votre entreprise. Je vous le recommande ! Merci
Benjamin Dahan
Dirigeant de Start-upVingt minutes pour y voir clair.
Changer de cabinet ne vous demande rien
Un premier échange
Vingt minutes, en visio ou au cabinet, pour regarder vos outils actuels et l'échéance qui vous concerne.
Signature en 48 h
La lettre de mission se signe en ligne, et le cabinet récupère vos éléments auprès de votre ancien expert-comptable.
On s'occupe de tout
Le cabinet reprend vos obligations et suit vos échéances.
Vous repartez avec un avis, pas un argumentaire.
Samuel AssoulineExpert-comptable diplômé, commissaire aux comptes
Toujours le même interlocuteur. Vous êtes prévenu avant chaque échéance, jamais après.
avis Google

